


Devenir famille d’accueil pour animaux : mon aventure d’amour et d’engagement
ANIMAUX & CO 🐰
Par Orélie
10/27/20256 min temps de lecture
Pourquoi j’ai choisi de m’engager
Depuis toujours, les animaux occupent une place essentielle dans ma vie. Mais entre les aimer et agir concrètement pour eux, il y a un pas.
Ce pas, je l’ai franchi le jour où j’ai commencé à me renseigner sur comment être bénévole pour les animaux. Mon souhait était simple : m’investir dans une structure, rejoindre un refuge, aider à m’occuper des animaux recueillis.
Très vite, j’ai compris que mon emploi du temps ne me permettrait pas de m’impliquer aussi régulièrement que nécessaire. Être bénévole en association pour animaux demande une présence continue, indispensable à la reconstruction des animaux traumatisés. Beaucoup ont souffert de maltraitance humaine, et pour regagner leur confiance, la stabilité du lien est primordiale.


C’est à ce moment-là que j’ai découvert l’association UMA (Urgence Maltraitance Animale) — une structure différente, fondée sur un réseau de bénévoles et de familles d’accueil, plutôt qu’un refuge physique.
Ce fonctionnement m’a immédiatement parlé. Chaque animal est accueilli au sein d’un foyer temporaire, où il peut retrouver calme, affection et sécurité avant d’être adopté.
Ce modèle permet une prise en charge plus douce, plus humaine, plus adaptée à leurs besoins.
Chez UMA, j’ai trouvé une équipe de bénévoles passionnés, engagés et profondément bienveillants. Leur mission est claire : recueillir, soigner, rééduquer et replacer les animaux victimes de maltraitance dans des foyers aimants.
L’association UMA : au cœur de la bienveillance et de l’urgence
Urgence Maltraitance Animale agit sur le terrain avec courage et détermination.
Chaque jour, les bénévoles interviennent pour sauver des chiens, chats, chevaux, oiseaux ou animaux de ferme en danger.
Une fois pris en charge, ces animaux sont placés en famille d’accueil, le temps de retrouver confiance et équilibre.
Avant d’être adoptés, ils ont besoin d’amour, de patience et d’un environnement rassurant.
Leur site urgencemaltraitanceanimale.fr présente leurs missions, leurs histoires de sauvetages, mais aussi la réalité de leurs besoins : plus de 60 000 € de frais vétérinaires par an et une recherche constante de dons et de bénévoles.
Si vous vous demandez comment aider une association pour animaux, c’est un excellent point de départ : écouter leurs besoins concrets et y répondre à votre manière.


Devenir famille d’accueil : une aventure humaine avant tout
Nous avons d’abord contacté l’association UMA pour nous présenter et exprimer notre volonté de les aider en devenant famille d’accueil pour animaux. Quelques jours plus tard, une bénévole est venue chez nous pour un rendez-vous à domicile.
Cette rencontre avait pour but de découvrir notre environnement et de vérifier qu’il correspondait bien aux besoins d’une famille d’accueil. Elle nous a posé plusieurs questions, puis nous avons défini ensemble le type de chiens que nous étions prêts à accueillir : taille, âge, sexe, compatibilité avec nos propres animaux, voire situations particulières comme une gestation.
Ce moment d’échange est essentiel. Il permet d’ajuster le profil du futur pensionnaire à la réalité du foyer et d’éviter tout stress inutile — pour l’animal comme pour la famille. Il est important de répondre avec sincérité et de se sentir à l’aise avec ses choix.
Certaines familles d’accueil préfèrent, par exemple, prendre uniquement des chiens âgés, souvent plus calmes et moins actifs. De notre côté, nous avons choisi d’accueillir plutôt des jeunes chiens, voire des chiots, car ils s’intégraient plus facilement à notre meute déjà en place.
Une semaine plus tard, nous recevions la validation officielle de l’association. Il ne nous restait plus qu’à attendre l’arrivée de notre premier pensionnaire, avec un mélange d’excitation et de tendresse.
La rencontre inattendue
Il est 20h, le téléphone sonne. C’est l’association UMA. On m’explique qu’ils viennent de retirer un chien de type berger de tristes conditions de vie, et qu’ils cherchent d’urgence une famille d’accueil pour lui.
Je n’hésite pas une seconde : je leur dis que nous sommes prêts, et que nous l’attendons.
Une heure plus tard, la porte s’ouvre.
Sur le pas de la porte, un regard. Une bouille pleine de curiosité et de douceur, malgré la fatigue et la peur. Il est très amaigri, sale, mais il y a quelque chose d’indescriptible dans cette première rencontre.
Un déclic. Une évidence.
Même si je ne l’ai pas dit tout de suite à voix haute, je savais déjà qu’il ne repartirait pas.
Dans la semaine qui a suivi, nous avons fait les choses dans les règles : une demande d’adoption officielle auprès de l’association.
Les premières semaines n’ont pas été simples. Le soir, il restait parfois inquiet, et il a fallu du temps pour qu’il retrouve un rythme d’alimentation normal. Mais ce qui m’a le plus touchée, c’est son attitude.
Malgré ce qu’il avait vécu, il n’a jamais montré la moindre rancune. Pas une once de crainte ou d’agressivité. Juste un besoin infini d’amour, et une confiance bouleversante.
Aujourd’hui encore, je me dis que ce chien m’a offert bien plus que je ne lui ai donné.


Une année de belles rencontres
S’en est suivie une année bien remplie, rythmée par les arrivées et les départs de plusieurs loulous : des bébés à peine sevrés, des jeunes pleins d’énergie, des petits, des grands… chacun avec son histoire, son caractère et sa façon de prendre sa place dans la maison.
Je pensais que ce serait difficile de les voir partir, que l’attachement serait trop fort. Et pourtant, à chaque adoption, le sentiment dominant était la joie.
En rencontrant les familles, en imaginant la belle vie qu’ils allaient connaître, nous étions simplement heureux et fiers d’avoir contribué à leur nouveau départ.
Et grâce au suivi attentif de l’association, nous savons que chacun d’eux poursuit aujourd’hui sa route, entouré et aimé.








Beaucoup de personnes se demandent comment aider une association pour animaux, sans toujours savoir par où commencer.
La vérité, c’est qu’il existe mille manières de s’impliquer, selon le temps, les moyens et les compétences de chacun.
Vous pouvez :
Devenir bénévole, sur le terrain ou lors des collectes de nourriture et de matériel.
Faire un don, même modeste, pour contribuer aux soins vétérinaires.
Partager les publications des associations pour donner plus de visibilité à leurs actions et à leurs protégés.
Ou tout simplement parler de la cause animale autour de vous, sensibiliser vos proches, et encourager l’adoption.
De mon côté, je milite activement pour l’adoption. J’aime accompagner les personnes qui envisagent d’accueillir un animal, en leur proposant de chercher ensemble le compagnon idéal au sein d’un refuge ou d’une association.
Souvent, celles et ceux qui pensent d’abord aux élevages le font par méconnaissance. Ils imaginent que les refuges n’abritent que des animaux “à problèmes” ou des races indéterminées. Je leur montre qu’il n’en est rien : malheureusement, l’abandon ne fait pas de distinction.
Chiens ou chats, jeunes ou âgés, de race ou non, mâles ou femelles — tous peuvent se retrouver un jour derrière les grilles d’un refuge.
Et chacun mérite une seconde chance.
Vous souhaitez devenir bénévole pour l’association UMA : consultez leur site : urgencemaltraitanceanimale.fr.
Comment aider une association pour animaux ?
Devenir famille d’accueil m’a tellement apportée.
J’ai compris que chaque geste compte : un regard, une caresse, un mot doux peuvent reconstruire ce qu’un animal a perdu.
Mais j’ai aussi appris que ce rôle demande de savoir aimer sans posséder, car la plupart des animaux repartent vers d’autres foyers une fois prêts.
Et c’est justement cela, la beauté du bénévolat : donner pour permettre à d’autres de recommencer à vivre..
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